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Récit Fantastique
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Je vais donc écrire ce qui m'est arrivé ! Mais le pourrais-je ? Tout cela est si bizarre, si inexplicable, si étrange, si incompréhensible, si fou, si surnaturel !
Personne ne connaît mon histoire ou plutôt mon cauchemar à part vous qui allez bientôt la lire. Je vais vous l'écrire. Mais je ne sais pas pourquoi, je vais l'écrire. Sûrement pour m'en débarrasser, car je la sens encore en moi comme un interminable cauchemar.
Voilà je vais la raconter :
Je suis un adolescent un peu réservé avec les autres de mon âge que je ne connais pas même si je les vois tous les jours au collège à l'heure du repas, mais lorsque je suis avec mes amis de ma ruelle ou de ma ville je me sens mieux mais moins avec ceux de l'extérieur.
Parfois avec mes amis je ne me sens pas très bien, je ne me sens pas à ma place et lorsque mes copains ne viennent pas me chercher pour m'amuser avec eux, je ne prends pas l'initiative de sortir. Donc, je reste chez moi, je regarde la télévision et, quand il n'y à rien à voir, je vais jouer à l'ordinateur, et là, je me sens bien. Je ne pense à rien, car j'aime tout ce qui touche à l'informatique.
Ah oui ! Je ne me suis pas présenté, je m'appelle Romain, j'ai quinze ans, je ne suis pas très grand pour mon âge, mais pas trop petit non plus. Je ne suis pas très gros, en fait, je suis plutôt menu.
Un soir, tard dans la nuit, je rentrais à la maison après une soirée chez un copain, il faisait une fête pour son anniversaire et bien sûr, il y avait de l'alcool. Pour ne pas être le seul à ne pas boire, j'ai bu un verre, puis deux, mais pas plus, car je n'ai pas l'habitude de boire et je ne savais pas comment j'allais être après plusieurs verres, mais à première vue, ça allait plutôt bien.
La soirée terminée, en rentrant à la maison, il faisait noir, le chemin n'étant pas éclairé, et avec deux verres d'alcool dans le sang, je ne marchais pas sur le trottoir, mais en plein milieu de la route qui, je ne sais pas pourquoi, n'était pas éclairée elle non plus, donc je ne voyais rien du tout. Arrivé au bout de mon jardin, j'aperçois une masse volumineuse qui, normalement devrait être mes thuyas situés juste à côté de mon garage. En traversant, je sentis un courant d'air qui me chatouillait les pieds. Je pris une bouffée d'air en fermant les yeux, mais en les ouvrant, j'aperçois une silhouette mais elle était encore loin, elle me fit peur, car je pensais que c'était ma mère et je ne voulais pas qu'elle me voit dans cet état. Petit à petit, je distinguais de mieux en mieux la silhouette, mais une fois à côté, je vis que ce n'était pas ma mère mais un petit homme étrange.
Dans l'obscurité, je ne le voyais pas très bien et même après avoir bu je voyais bien que cette personne ne m'était pas familière. Je ne l'avais jamais vue. Elle me faisait peur, je ne voulais pas parler. Après quelques minutes, interminables, je me décide enfin à lui demander :
- "Qui êtes vous ?"
Mais il ne me répondit pas. Après quelques instants, il me posa une question. Sa voix semblait venir de très loin et il parlait de façon étrange, très bizarre. J'avais l'impression que c'était quelqu'un d'autre qui parlait. Je ne me sentais pas très à l'aise.
- "Tu aimes beaucoup ton ordinateur, n'est ce pas ?"
- "Heu ! oui... mais qui êtes vous ?"
- "Tu aimerais que tous tes héros deviennent réels ?"
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Et moi, comme je n'étais pas dans mon état normal, sans hésiter, je lui dis OUI !
Mais maintenant, à l'heure où je vous parle, je me rends compte que je n'aurais jamais dû accepter. Je pense que c'est à partir de ce moment là que tous mes problèmes sont apparus !
Après avoir parlé avec cette créature étrange, je rentrais chez moi me coucher. Après l'avoir vue, entendue et avoir parlé avec elle, je n'arrivais pas à m'endormir. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à tout ce qu'elle m'avait dit. Ses paroles étaient si bizarres que je n'ai pas dormi de la nuit. Au lever du soleil, je me suis donc levé pour prendre mon petit déjeuner. Et là encore, je continuais à penser à tout ce qui c'était passé pendant la nuit (cet homme bizarre, et les paroles qu'il avait prononcées).
Malgré tout, je retournais jouer comme très souvent quand je n'ai rien à faire. Et là, en allumant mon ordinateur, je vis quelque chose d'inhabituel, mais je ne savais pas ce que c'était exactement. Une fois allumé, tout allait bien. Comme je voyais qu'il n'y avait aucun problème, j'ai pris l'un de mes jeux préférés, les "SIM'S", mais une fois le jeu ouvert, je me suis aperçu qu'un nouveau quartier était construit, alors que personne n'avait touché à ce jeu. Curieux de savoir ce qu'il y avait dans ce nouveau quartier, j'y allais naturellement. Je choisis de rentrer dans une maison pour commencer à jouer, et là, à ma grande surprise, je vis que les personnages du jeu avaient les mêmes noms que ma famille. Il y avait un personnage que je ne pouvais pas contrôler. C'était un enfant qui était tout comme moi en train de jouer à l'ordinateur. Au début, rien ne me paraissait trop bizarre, mais, plus le temps passait, plus le jeu me devenait étrange. Tout ce que je faisais faire à mes personnages, ma famille le faisait aussi. Je me suis dit qu'il fallait arrêter de jouer pour passer à d'autres jeux pour voir si eux aussi étaient étranges. Là j'ai repensé à tout ce que m'avait dit l'homme hier soir dans la nuit. Je compris que mes personnages de jeux vidéo n'allaient pas sortir du jeu, mais qu'ils existaient à travers toutes les personnes que je connaissais. Toujours aussi curieux et intrigué, je voulais savoir si les autres jeux étaient eux aussi comme les "SIM'S".
J'ai donc commencé à jouer avec un jeu que je croyais être un jeu d'aventure et d'espionnage. Pendant la partie, ce n'était pas n'importe qui, qui était " possédé " par le jeu, c'était mon oncle, ce qui m'a frappé, c'est que toutes les personnes possédées par le jeu n'aimaient pas ce jeu. Lorsque j'avais fini de jouer, les personnes ne se souvenaient plus de cette "mésaventure".
Je décidais de sortir pour essayer de ne plus jouer. Je ne voulais plus faire de mal à mes parents et à toute ma famille car je ne savais pas si le phénomène pouvait se reproduire sur d'autres.
Une fois dehors, pour ne pas rester seul, je cherchais mes copains. Au bout d'un quart d'heures, je les retrouve dans la ville voisine. Je ne leur parle pas du tout de ce qui m'était arrivé la veille pour tout oublier même si je savais que ça n'allait pas être le cas, mais comme dit le proverbe ; "qui ne tente rien n'a rien". Nous sommes donc restés toute une partie de la journée à faire du "skate" et je ne pensais à rien d'autre à part m'amuser. Le soir arrivé, nous rentrons tous ensembles. Pour une fois, je n'ai même pas eu l'idée de retourner sur l'ordinateur, je ne pensais qu'à cette agréable journée passée avec mes amis.
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Pendant plusieurs mois je continuais de sortir, je ne jouais plus, et donc je ne faisais plus de mal à ma famille. Mais le bonheur ne pouvait pas durer. Le malheur devait revenir, il ne pouvait pas s'en aller comme ça sans aucun préjudice. Il fallait que le mal me retombe dessus.
Quelques semaines après cette période de répit, j'ai ressenti un sentiment bizarre. Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais irrésistiblement attiré par l'ordinateur. Je savais que le jeu était la cause de tous mes problèmes, mais il fallait absolument que je joue. Quelque chose me poussait. Je ne pouvais plus me contrôler. Peut-être pour voir si le jeu pouvait encore diriger ma famille, mais au fond de moi, j'avais peur de faire du mal après toute cette période de tranquillité.
L'envie de jouer était plus forte que tout. Je devais réessayer mes jeux. Je rentrais alors chez moi, je m'installais devant mon ordinateur, à ma grande surprise, mes jeux avaient disparus et à leur place il y en avait d'autres que je ne connaissais pas. J'ai hésité un moment avant de les prendre. J'étais inquiet à l'idée de jouer avec un jeu inconnu je ne savais pas ce qui allait se passer.
Je me décide enfin à en prendre un, c'était un jeu d'action, plus précisément, un jeu de guerre. J'étais très angoissé car depuis le début du jeu je ne voyais personne que je connaissais, mais après dix ou quinze minutes de jeu je me retrouvais contre un "boss", mais ce "boss" était mon père. Je compris vite que si je battais ce "boss" je battais aussi mon père d'une façon définitive, je décidais de ne pas le battre et de me laisser perdre pour arrêter de jouer. Mais au fur et à mesure que mon personnage se faisait battre, je me sentais faible. Je pris conscience que si je perdais la partie. Je devais arrêter de jouer immédiatement, mais je n'y arrivais pas. Pris de panique, je débranche l'ordinateur et à ce moment là, une voix que j'avais déjà entendue me dit :
- "C'EST TROP TARD !!!"
Je me retourne pour voir qui était là, mais personne, j'étais tout seul, mais en même temps je sentais une présence derrière moi.
Je ne voulais plus qu'une telle chose arrive, alors je réfléchissais pendant un bon moment, puis je me suis décidé à jeter mon ordinateur, qui était à l'origine de tous ces mystères. J'ai tout démonté avec un petit pincement au coeur, mais bien content, car à cet instant, j'ai eu l'impression que ma vie allait redevenir normale, comme avant, sans plus aucun problème.
Effectivement, depuis ce jour, je me suis promis de ne plus jamais prendre un verre d'alcool et de profiter autrement de la vie, sortir et s'amuser avec les copains c'est quand même mieux que de rester enfermer toute la journée tout seul avec son ordinateur !!!
Sk8eur
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Cher lundi de Pentecôte,
tu n'as vraiment plus la cote
Car, pour tous les salariés,
tu n'es plus férié !
Tu es même supprimé
nous avons du te sacrifier,
Sous prétexte de solidarité
Avec les personnes âgées. Elle a bon dos la canicule
Pour nous faire avaler la pilule :
Travaillons ! Travaillons !
Et des taxes, de plus en plus, nous aurons.
Nous aurions dû descendre dans la rue,
Pour défendre ton statut...
Mais tout le monde s'est tu
Car plus personne n'y croit plus :
Ni travailleurs, ni syndicats
Ne font désormais le poids
Face au pouvoir du patronat
Qui fait ce qu'il veut de l'emploi.
Il eût été plus populaire
De donner 1 de vos salaires
Messieurs les Ministres et Députés
Au lieu de nous culpabiliser
En nous disant : "Trop de loisirs,
Ce n'est pas bon pour l'avenir !"
Nous n'irons plus au bois
Nous promener ce jour-là,
Mais dans les usines et les bureaux,
Nous irons bosser le coeur gros !
Nous ne pourrons plus maintenant,
Rendre visite à nos parents,
Éloignés par la distance,
Dans un joli coin de France;
Vous, qui avez eu cette idée,
Messieurs les Députés,
Avez-vous donc pensé
A toutes ces personnes âgées
Que leurs enfants pouvaient retrouver
Lors de ces week-end prolongés ?
Ce sera fini désormais !
Et ne soyez pas étonnés
Qu'il y ait un jour, un revers
A cette décision arbitraire
A vouloir tout casser,
A ne plus rien respecter,
Il est possible et je l'espère
Que vous récoltiez tout le contraire
De ce que vous attendiez
En supprimant ce jour férié !
Il nous reste l'espoir encore
Que l'Esprit (de Pentecôte !) souffle très fort
Et vous ramène à la raison
En nous laissant à la maison.
Toi qui existais depuis des années
Si vraiment tu disparais
Sache que nous t'aimions bien, tu sais,
Ô lundi de Pentecôte, désormais,
Nous ne penserons plus à toi avec le sourire
Car, de toi, il ne nous restera que des souvenirs
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Le Cheval de Przewalski avait disparu des plaines mongoles dans les années 1970.
Trente ans plus tard, il revient au bercail.
Courant un peu trop derrière les juments domestiques, ce cheval sauvage avait été décimé par les Mongols. Heureusement, 150 individus ont été sauvés du massacre.
Placés dans des zoos et des centres d'élevage, ils ont fait -et font toujours- l'objet d'un attentif programme de reproduction.
Aujourd'hui, 12 chevaux regagnent les steppes d'Asie centrale où un terrain protégé, grand comme un département, les attend. On leur souhaite bon vent.
Gisèle64
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